Modifications pour la réintégration

25/02/2026
Fedasil retour volontaire

Plusieurs changements importants concernant le programme de retour volontaire et de réintégration sont entrés en vigueur.

Pour de nombreuses personnes retournées, la réintégration dans le pays d’origine constitue un élément essentiel de leur retour. Cependant, tout le monde n’est pas éligible au soutien à la réintégration : en 2025, 79 % des personnes retournées ont bénéficié de cette aide.

A la demande de la ministre de l’Asile et la Migration Anneleen Van Bossuyt, plusieurs changements sont désormais apportés à la politique de réintégration. Les principales mesures sont les suivantes :

  1. Le programme belge sera davantage conforme aux directives et montants européens pour le retour volontaire.
  2. Les demandeurs de protection internationale qui décident de retourner pendant la procédure, sans attendre une décision du CGRA ou du CCE, auront droit à un soutien plus élevé.
  3. Certains pays exempts de visa ne sont plus éligibles au soutien à la réintégration, comme le Brésil et la Moldavie, sauf en cas de vulnérabilités.
  4. Certains pays seront désignés comme prioritaires et les personnes qui y retournent  pourront bénéficier d’un soutien supplémentaire. Actuellement, seule la Syrie est considérée comme pays prioritaire.

Le nouveau tableau de réintégration est entré en vigueur le 1er janvier 2026.

Soutien à la réintégration ? La réintégration aide les personnes retournées à surmonter les obstacles auxquelles elles peuvent être confrontées lors de leur retour. Les organisations partenaires dans les pays d’origine offrent un soutien nécessaire à la réalisation de leur projet de réintégration : développement d’une activité économique, rénovation ou location d’un logement, aide à la recherche d’emploi, remboursement des frais médicaux…

Questions ? Contactez le numéro gratuit 0800/327 45 ou envoyez un e-mail à retourvolontaire@fedasil.be