NOUVELLE-ZELANDE, LE BOUT DU MONDEVendredi 26 février 2010, par Serge Oliero (20h)
Au coeur de la ceinture de feu, un pays jeune, dynamique, irrésistible. Il dessine ses contrastes en paysages sauvages d'une fulgurante beauté. Plages de rêve, geysers rugissants, fjords habités de dauphins, glaciers majestueux, forêts subtropicales, voile triomphante à Auckland, baies paradisiaques, tout ici réjouit l'oeil et le coeur.
SERGE OLIERO
Photographe de formation, la passion de Serge Oliero l'emmène tout droit à la réalisation d'un diaporama dont l'objet est une expédition au Népal. Tandis que sa première participation à un long-métrage l'envoie sur les Alpes, il aiguise sa passion pour l'image animée lors d'expéditions fabuleuses en Afrique Orientale et en Afrique du Nord.
En 1997, il choisit l'Ecosse pour signer son premier long-métrage en tant que réalisateur. Aujourd'hui attiré par les terres sauvages de la planète, c'est naturellement qu'il s'envole vers la Nouvelle-Zélande, ce paradis du bout du monde où la nature impose ses charmes.
LE FILM
La Nouvelle-Zélande, cette singulière terre du bout du monde, est trop souvent associée au cliché d'une multitude de moutons paissant sereinement sur fond de prairies vertes et tendres. Afin d'élargir quelque peu cette image d'Epinal, Serge Oliero tient plutôt à divulguer une terre de contrastes qui renferme quelques uns des paysages les plus sauvages de la planète.
Ainsi, on y croise l'ombre des derniers dinosaures dans les somptueuses forêts préhistoriques vieilles de 100 millions d'années. Celles-ci contiennent encore une faune et une flore endémiques et côtoient des volcans actifs avec, à leurs pieds, des geysers mugissants, non loin desquels baleines, dauphins et lions de mer incarnent les gardiens de cet univers digne du bien connu "Seigneur des Anneaux".
Vierge et isolée pendant des millénaires, la Nouvelle-Zélande a dévoilé sa première trace humaine en l'an 800 de notre ère. Débarqués de terres lointaines, les Maoris la baptisèrent instinctivement 'Aoteaora', soit la terre du long nuage blanc. Serge Oliero retrace ainsi avec pudeur une partie de la culture du peuple polynésien. Du tatouage à l'ancienne au rythme des danses du Haka, voici le destin d'un peuple qui a dicté son évolution dans l'honneur des traditions. Force avec laquelle il s'est d'ailleurs imposé malgré la domination anglaise.
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